Gisants (2006)
La représentation d’un squelette mis en parallèle avec celle d’un corps bien vivant, nous renvoie très nettement à notre condition d’être humain. Le rapport visuel de ces deux corps nous rappelle que sous notre chair et malgré le sang qui coule dans nos veines, se trouvent des os secs et peu séduisants.
Je me suis inspirée de la tradition des gisants décorant certains tombeaux. Une image du mort sculptée de manière crue est superposée à un gisant idéalisé et dépouillé de ses atours et attributs de la puissance terrestre.